NOTRE AMBITION

Notre point de départ est que Monaco est un État de droit. Le Pays a une Constitution et les libertés fondamentales y sont respectées. Le Conseil de l’Europe reconnait que Monaco est une démocratie.

Le but de Monaco 2040 est de produire et de diffuser des idées et des solutions politiques, économiques et financières innovantes et opérationnelles quant à l'avenir à long-terme de Monaco.

Nous pensons en effet que les politiques mises en place par le gouvernement et soutenues par le Conseil national, toutes tendances politiques confondues, ont été et sont trop souvent axées sur le court terme, mettant en danger la prospérité de nos enfants. Le manque de transparence ambient nous afflige, il ne permet pas aux citoyens monégasques d’appréhender les enjeux de demain en toute connaissance de cause.

Nous sommes apolitiques, dans le sens où nous soutiendrons toutes les initiatives et projets de lois qui nous semblent aller dans la bonne direction, quelle qu'en soit leur origine. Mais nous sommes aussi apolitiques car nous nous opposerons aux pratiques, initiatives et projets de loi, quelle qu'en soit leur origine, qui ne nous semblent pas aller dans la bonne direction.

Nous avons plusieurs partis pris, le premier c’est celui de la vérité. Il ne faut pas en avoir peur. C’est sur la vérité qu’il faut construire le long terme. Le deuxième, c’est l’ouverture vers l’extérieur qui a permis à Monaco, plus que tout autre facteur, d’atteindre la prospérité qui est la nôtre aujourd’hui. Le repli sur soi signifierait le repli tout court, nous en sommes convaincus.

Ceci dit, Monaco 2040 se veut être un espace de débat dans lequel toutes les idées et contributions seront les bienvenues, même, et peut-être surtout, celles qui défendent avec courtoisie et si possible avec humour, un point de vue différent du nôtre. Notre porte sera d'ailleurs toujours ouverte à celles et ceux qui partagent nos valeurs et notre engagement pour les générations futures.

La liberté qui est la nôtre est que nous sommes bénévoles, nous n’accepterons aucun soutien financier de qui que ce soit, notre indépendance n’a pas de prix.

On dit souvent qu’à Monaco, « réfléchir, c’est déjà désobéir un peu ». Nous voudrions prouver le contraire.

L'EQUIPE

Bernard est diplômé en Sciences Politiques de l’Université d’Harvard. Il a fait carrière à la Banque Mondiale jusqu’en 2004 et il est actuellement administrateur de sociétés pour le compte de cette institution. Il a été Conseiller national de 2013 à 2018.

64 ans, marié, 2 enfants

BERNARD PASQUIER

« Depuis mon retour à Monaco, j’ai toujours essayé d’aider mon Pays à réfléchir.  Cela a pris plusieurs formes, notamment avec le lancement de l’Observateur de Monaco, ma participation en tant que coordinateur à l’ouvrage Monaco 2029, puis comme Conseiller national.  Après avoir perdu les élections en février 2018, j’ai réalisé que cette possibilité de contribuer au débat et être utile à mon Pays me manquait.  Monaco 2040 m’est apparue comme une piste possible pour les raisons suivantes : son approche apolitique et technique, sa volonté de mettre sur la table des sujets que beaucoup voudraient laisser dormir sous le tapis, son parti pris pour le long terme et son absence de langue de bois.  La sortie de l’anonymat de Monaco 2040 en fait le véhicule idéal pour continuer à réfléchir sur le futur de Monaco »

Son engagement

Fabien est monégasque, diplômé de l’Ecole Polytechnique et il travaille actuellement à Paris dans la gestion d’actifs au sein d'une banque internationale.

41 ans, marié, 2 enfants

FABIEN FORCHINO

« Comme vous ne me connaissez probablement pas, je me présente en deux mots. Je m’appelle Fabien, j’ai depuis peu 41 ans, je suis marié et père de 2 petites filles. J’ai vécu jusqu’à mes 18 ans en Principauté et puis je suis parti étudier et vivre à Paris. Je suis donc un expatrié (volontaire !) et je retourne régulièrement à Monaco car j’y ai toutes mes attaches.

Si j’ai décidé de participer à Monaco 2040, c’est parce que je suis sensible à ce que vivent ma famille et mes amis monégasques, à la façon dont mon pays de cœur évolue au fil du temps et bien sûr à l'immense défi que nous impose le réchauffement climatique. J’ai donc voulu, par mon regard un peu différent d’expatrié et par mon expérience professionnelle, apporter ma petite contribution à la réflexion sur l’avenir à long-terme de Monaco. »

Son engagement